
A ces braves, qui vivent dans l’indifférence, lutte pour survivre et qui tiennent tête à la vie malgré ses écumes. A ceux, qui dans le froid retroussent leur manches, parcourent des kilomètres et assument leurs impératifs. A ces héros de l’obscur qui combattent pour se faire un demain, pour bâtir un avenir, je lève tout simplement ma plume.
Il est vrai que bien souvent les contraintes de la vie, nous obligent à baisser les bras, à nous laisser emporter dans le laisser aller, à ne plus vouloir aller de l’avant. Mais ces combattants du savoir, ces mercenaires de la connaissance ne reculent devant rien, pour atteindre leur objectif le plus cher, celui d’amasser non de l’argent mais le savoir proprement dit.
Les blocages, viennent aussi de la société, combien de fois, n’avons-nous pas entendus que l’égalité des chances était inexistante, qu’a quoi bon d’avoir entrepris de longues études, si c’est pour finir agent de sécurité? (manque de notoriété familiale»). Ces mauvaises langues (bien que souvent illustratrice de la réalité) ne devrait pas toucher, la bravoure, ni la ténacité des étudiants.
Un étudiant, doit toujours garder dans sa tête l’idée, qu’un Etat est une machine qui se nourrit de savoir-faire, et que demain c’est son savoir-faire, qui fera la différence devant les investisseurs étrangers où nationaux, la compétence est la clé du succès et c’est sur cette carte que doit tout miser un étudiant.
Ce qui caractérise aussi un étudiant, c’est cet état-de-créativité constante, un étudiant doit déborder d’imagination, avoir de nombreux projets, ordonner ses projets, mais le plus importants croire a ses projets. Ce qui au final, fait la différence, c’est l’obstination, vaincra qui jusqu’au bout croira.
Le plus important, ne jamais oublier, que l’opportunité de faire des longues études, n’est pas donné à tout le monde (surtout en Afrique). C’est pourquoi, ceux qui bénéficient de cette chance, doivent maintenir le cap, malgré les nombreuses intempéries et obstacles qui peuvent se présenter.