Archive for the ‘Djibouti Buzz’ Category

Aid Mubarak!

Posted by Djibcenter On septembre - 9 - 2010

Aid mubarak Said à tous nos proches, ami(e)s et lecteur(rice)s, que cette fête puisse marquer la fin d’un mois béni pour tout les musulmans du monde.Profitez en pour vous gavez du fameux « Ambabour » et pensez  à l’aumône du Eid El Fitr :)

A cette occasion nous souhaitons nos meilleurs voeux de bonheur, d’amour, de paix et réussite, à vous tous et à vos familles. Bonne fête du fin du ramadan, bon Aïd al-fitr, Aïd mobarak saïd. :)

MAJ Firefox 3.6.9

Posted by Djibcenter On septembre - 9 - 2010

L’actualité est chargée pour Firefox. Après la mise en ligne de la version 4.0 bêta 5 et de la pré version 4.0 bêta 6, une nouvelle version de Firefox 3.6 a été mise en ligne, Firefox 3.6.9. Et il est vivement recommandé d’installer cette mise à jour, si elle ne vous est pas proposée de manière automatique (illustration article), cette mise à jour corrigeant plusieurs problèmes de sécurité dont la faille des DLL sous Windows XP.
La liste des problèmes de sécurité et erreurs corrigées avec Firefox 3.6.9 (en anglais) :

MFSA 2010-63 Information leak via XMLHttpRequest statusText
MFSA 2010-62 Copy-and-paste or drag-and-drop into designMode document allows XSS

La mis à jour vous sera automatiquement proposée par votre navigateur, dans le cas échéant, suivez la démarche ci-dessous :

Et télécharger la mis à jour qui vous est proposé.

Source : thesiteoueb.net

Les chauffeurs de la mort

Posted by Braveheart On septembre - 3 - 2010

Suite à une vidéo, que nous avons trouvée sur le net (voir ci-dessous), nous avons jugé important de rédiger un article traitant d’un phénomène extrêmement périlleux, qui cause de nombreux accident et morts dans notre pays. Il s’agit en effet des chauffeurs transportant le KHAT, ces chauffeurs irresponsables, sans foi ni loi, ces faucheurs intrépides, qui rasent tout sur leur passage et mettent constamment en péril la vie de nos concitoyens.

Il est temps de mettre un terme à ces conduites illégale, à ces fous du volant et ces maniacos-dépressives de la circulation. Nous devons réagir, nous devons interdire ce genre de manœuvre dans notre pays, dans nos rues, que côtoient nos enfants. Ce phénomène dure depuis très longtemps, dans l’insouciance et l’indifférence de tous.

Le nombre de personnes ayant perdus la vie dans ces conditions effroyables, ne se comptent plus (je n’ai pas les chiffres exactes, manque d’étude concernant le phénomène). Faudrait-il attendre un plus grand nombre de mort où d’accidents ? Quels chiffres doit-on exactement atteindre pour pointer du doigt cette calamité ?

La vie de nos concitoyens vaut-elle une botte de khat, à ce point méprisons-nous nos existences face à une herbe hallucinogène ? Peut-être me direz-vous, pourquoi ne pas s’en prendre aux autorités compétentes pour remédier directement à la chose ? Mais sachez, que c’est nous, le peuple, qui en premier souffrons de cette fatalité et que c’est à nous que revient le droit de dire stop, stop aux meurtriers sans conscience qui sèment la pagaille dans nos rues.  « L’insécurité vient de la société elle-même : c’est elle qui produit de la violence, c’est donc sur elle qu’il faut agir » (Lionel Jospin). Nous avons mis en place cette situation désolante en tolérant l’intolérable, il est temps d’y mettre un terme, en réagissant avec beaucoup de fermeté

La nouvelle publicité qui buzz à Djibouti

Posted by rahimdj On septembre - 1 - 2010

Voici une nouvelle publicité pour la farine de la Minoterie de la Mer Rouge qui est sortie récemment de la production BlackSightProduction. La publicité met en valeur la qualité de la farine, qui est le principal objectif de la société et pour cela met en évidence le parcours d’un agent qui, au péril de sa vie, fait tout pour livrer la farine.

La farine sera ensuite utilisée pour faire le fameux « Samboussa ». Tout les acteurs sont des djiboutiens et j’avoue que ça fait vraiment plaisir :)

Etudiant : Le samurai du temps moderne

Posted by Braveheart On août - 30 - 2010

A ces braves, qui vivent dans l’indifférence, lutte pour survivre et qui tiennent tête à la vie malgré ses écumes. A ceux, qui dans le froid retroussent leur manches, parcourent des kilomètres et assument leurs impératifs. A ces héros de l’obscur qui combattent pour se faire un demain, pour bâtir un avenir, je lève tout simplement ma plume.

Il est vrai que bien souvent les contraintes de la vie, nous obligent à baisser les bras, à nous laisser emporter dans le laisser aller, à ne plus vouloir aller de l’avant. Mais ces combattants du savoir, ces mercenaires de la connaissance ne reculent devant rien, pour atteindre leur objectif le plus cher, celui d’amasser non de l’argent mais le savoir proprement dit.

Les blocages, viennent aussi de la société, combien de fois, n’avons-nous pas entendus que l’égalité des chances était inexistante, qu’a quoi bon d’avoir entrepris de longues études, si c’est pour finir agent de sécurité? (manque de notoriété familiale»). Ces mauvaises langues (bien que souvent illustratrice de la réalité) ne devrait pas toucher, la bravoure, ni la ténacité des étudiants.

Un étudiant, doit toujours garder dans sa tête l’idée, qu’un Etat est une machine qui se nourrit de savoir-faire, et que demain c’est son savoir-faire, qui fera la différence devant les investisseurs étrangers où nationaux, la compétence est la clé du succès et c’est sur cette carte que doit tout miser un étudiant.

Ce qui caractérise aussi un étudiant, c’est cet état-de-créativité constante, un étudiant doit déborder d’imagination, avoir de nombreux projets, ordonner ses projets, mais le plus importants croire a ses projets. Ce qui au final, fait la différence, c’est l’obstination, vaincra qui jusqu’au bout croira.

Le plus important, ne jamais oublier, que l’opportunité de faire des longues études, n’est pas donné à tout le monde (surtout en Afrique). C’est pourquoi, ceux qui bénéficient de cette chance, doivent maintenir le cap, malgré les nombreuses intempéries et obstacles qui peuvent se présenter.

McDonald’s passe à la vitesse supérieure

Posted by rahimdj On août - 26 - 2010

Encore un gros coup de McDonald’s  qui n’hésite pas à profiter de la technologie pour donné un coup de « peps » à son empire. Je viens de découvrir (grâce à @faiste que je remercie d’ailleurs) qu’ il est désormais possible de passé sa commande chez le McDo depuis  http://gomcdo.fr

En effet, McDo s’est servi de la technologie de google maps  pour pouvoir répondre au besoin de ses clients. Il vous suffit de renseigner votre ville et puis vous vous laissez guider par le site qui vous amène à choisir votre commande

Une fois que votre commande est faite, vous entrez votre adresse e-mail afin de recevoir votre numéro de pré-commande sur votre boite  :

Et tout cela sans aucun coût supplémentaire, parfait non?

Mais le Feedback des clients qui ont déjà essayé a été plutôt négatif. En effet, une fois que vous passez votre commande à travers le site, vous imprimez votre numéro de pré-commande et vous vous présentez au guichet mais votre commande n’est pas prête!

Vous devez ensuite donner le numéro à un caissier qui va à ce moment passer votre commande…donc on voit pas vraiment où se trouve l’intérêt?

Sinon je me demande bien quand est-ce que McDo compte s’installer à Djibouti? Vivement!

Source : Faiste, lepost

Djibouti et les clandestins

Posted by rahimdj On août - 26 - 2010

Hier soir après le foutour, notre superbe chaine internationale a annoncée que la police locale a encore mis la main sur  un bon paquet de clandestins éthiopiens (hommes & femmes confondus) et que après recensement , le nombre de clandestins à Djibouti frôle les 20.000 (dingue hein?). Pourtant y’a bel et bien des mesures qui ont été prises pour lutter contre les entrées illégales au pays (police frontalière, douane etc…)…alors qu’est qui se passe?

L’impact des clandestins sur le pays est doublement négatif, d’abord sur un plan de sécurité et d’hygiène mais aussi sur l’économie du pays (sortie de capital important). Mais ça j’en suis sur que tout le monde le sait et j’ai pas envie de revenir la-dessus puisque il suffit juste de prendre des mesures radicales au niveau de la frontière du pays.

D’après certaines rumeurs, parait que la garde frontalière laisse passer les clandestins pour des sommes misérable mais  je pense qu’il faut pas cracher sur ces policiers et c’est surtout pas de leur faute si ils sont amenés à troquer de cette façon-là.

Par contre là où ça devient intéressant, c’est lorsque je vois certains de mes compatriotes me dire « faut laisser ces éthiopiens tranquilles, si ils partent on n’aura plus personne pour gérer nos maisons et nos enfants.. »! Qu’est que vous en dites? ou « Les femmes djiboutiennes sont très orgueilleuses et ne voudront jamais travailler pour le même prix qu’une éthiopienne »

On est devenu dépendant de ces gens à ce point? Au point où lorsqu’il y’a une descente de la police dans les quartiers, on les cache dans nos locaux? Non seulement on revient sur les deux points précédents (sécurité et sortie de capital) mais aussi on contribue a l’augmentation du chômage au pays.

« Les djiboutiens veulent tous un travail noble et un bureau« 

Je dis « Foutaise! », les djiboutiens veulent être payé à leur juste valeur, c’est normal qu’une femme de ménage citoyenne n’accepte pas de travaillé pour la même somme qu’une immigrée, parce qu’elles veulent pas être surexploité et réclame leur droits. Et c’est pareil pour tout les autres cas de figure (gardiennage, construction de maison…).

La plupart des foyers djiboutiens surexploitent ces gens-là afin d’avoir un travail impeccable qui est souvent très pénible pour un coût dérisoire…chose qui est parfaitement compréhensible dans le monde du travail mais très malsain. Et le jour où cette personne réclamera, ne serait-ce qu’une partie de son droit, il suffira juste de la dénoncer à la police.

Si on doit profiter de la main d’oeuvre étrangère et accentué encore plus la concurrence locale, cela doit se faire dans les règles,  faut que ça soit des personnes répertoriées avec un visa de travail et qui paient les impôts. Un jeune officier djiboutien touche à peine 20.000 fdj et paye l’impôt…pourquoi pas eux?

Si on continue à ce rythme, nous aurons bientôt un sérieux problème sous les mains et la sécurité du pays sera sérieusement compromise. L’objectif étant de renforcé la frontière du pays et d’organisé l’entrée de la main d’oeuvre étrangère dans le pays.

Récolte des premières dattes à Djibouti

Posted by Djibcenter On août - 24 - 2010

Dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire, notamment dans les zones rurales, des vitro-plants de palmiers dattiers importés d’Arabie Saoudite, ont été distribués et plantés dans les différentes localités, dans le nord comme dans le sud du pays.

Outre l’objectif susvisé, pour le Centre d’Etude et de Recherche de Djibouti (CERD) qui pilote le projet de culture in vitro du palmier dattier, cette opération était une occasion pour suivre et analyser les comportements (croissance, taille, floraison, etc.) des vitro-plants plantés dans les régions où les conditions climatiques, édaphiques et hydriques sont différentes.

Après seulement deux ans et 8 mois, la palmeraie de Daïmoli est la seule qui a donnée la première récolte. Les dattes sont de très bonnes qualités et de gros calibres ! Dans la plupart des palmeraies plantées à la même période, aucune floraison n’a été observée. Ceci explique que l’on s’intéresse davantage à cette palmeraie pas comme les autres.

Initialement, rien ne distinguait les vitro-plants de Daïmoli de ceux plantés dans les autres localités. Il s’agissait des mêmes variétés issues de la même technologie et phénotypiquement identiques. Le succès de la palmeraie de Daïmoli s’expliquerait donc par d’autres facteurs d’ordre environnemental. Parmi ceux-ci, l’abondance et la qualité de l’eau semble avoir joué un rôle majeur.

Cette palmeraie est irriguée par un système gravitaire à partir d’une source pérenne qui flue continuellement. A cela s’ajoute, l’entretien et le savoir-faire des personnes impliquées. La palmeraie est supervisée depuis sa création par Omar Osman, un technicien agricole formé à cet effet. L’entretien quotidien est assuré par Ahmad Mohamed, ouvrier agricole très expérimenté et formé sur le terrain à Randa auprès des coopérants agricoles.

En plus du travail d’entretien qu’il fait avec professionnalisme et beaucoup de minutie, M. Ahmad sait communiquer avec les dattiers, seule espèce sensible à la présence humaine ! Si je m’absente quelques jours, les dattiers me « boudent » un moment et mettent du temps à revenir à leur état normal, nous confia t-il avec ironie. Tous ces facteurs réunis dévoilent le secret de la réussite de la palmeraie de Daïmoli.

Pour le CERD, ils représentent des précieuses leçons à tirer de l’expérimentation et pouvant être appliquées aux vitro-plants qui sortiront bientôt du laboratoire de culture in vitro. Daïmoli devrait donc naturellement constituer un site favori du CERD pour l’expérimentation de ses vitro vitro-plants.

Selon le chercheur Moussa Omar Youssouf, la réussite du projet de Palmeraie est due en partie au dynamisme du président de l’association pour le développement intégré du Mabla Adim, M. Houmed Hassan Hamadou et au soutien indéfectible du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahamoud Ali Youssouf, président d’honneur de l’association Adim.

Source : Djibact, Lanation

Le Mariage

Posted by Braveheart On août - 23 - 2010

L’été dit-on est propice à l’amour, aux sentiments, à la complaisance et à toutes les bonnes choses, qui font qu’on s’attache davantage à cette vie. Mais l’été est plus particulièrement convenable au mariage, la chaleur et le soleil y rajoutent un charme original, à cet événement qui regroupe deux êtres et qui fait le bonheur de tout le monde (le bonheur étant relatif, vu la tête que font les époux lors de la traditionnelle cérémonie de mariage :) )

Mariage, mariage, c’est vrai, que pendant l’été on entend parler beaucoup, même un  peu trop, au point que cela offusquent où encouragent la plus part d’entre nous. Pourquoi donc, autant de raffut autour d’un événement qui engage autant de responsabilité et qui mobilise il faut dire beaucoup la finance.

Pour mieux cerner le sujet, mettons l’aspect religieux à l’écart et concentrons-nous sur l’aspect social, mieux l’impact affable du mariage, au-delà des chants et des danses qui le glorifie, sans expliquer sa réelle essence et son véritable but.

Au-delà, de l’union de deux (2) personnes, le mariage est l’alliance qui rattache l’homme à la femme, la pudeur au tabou et l’interdit à l’obligation. Il est ce contrat, qui unifie les impossibles contraintes de la vie, son rôle d’unificateur est indissociable de la  vie humaine.

Mais unifié n’est pas toujours son rôle, il joue également le rôle phare du séparateur, le rôle de diviser les Hommes, en clan, en tribus et en famille lui est également dû. Il est de loin, la plus riche création de l’Homme.

Il renvoi notamment dans la société à de nombreux préjugés, un homme marié inspire confiance (par la responsabilité qui l’engage envers sa femme), une femme mariée mérite tout les honneurs. Par contre ceux qui ne le sont pas sont assez mal vus, l’homme passera pour un Casanova en furie et la femme non-mariée pour une paumée qui n’a pas su se faire sa place dans la société.

De nos jours, de nombreuses individualités lui tiennent tête, réfutant son existence, mais au-delà de tout les étiquettes qu’on lui porte, le mariage, reste quant à lui Fidel à sa substance et a son objectif, celui d’accoler, de morceler la société. Qu’on ne l’apprécie où pas, il sera le Régulateur de notre espèce, jusqu’à ce que l’ingéniosité de l’Homme lui trouve un remplaçant digne de le réformer.

Actualité de la semaine : Récapitulatif #5

Posted by Djibcenter On août - 23 - 2010

Des livres et des élèves

Posted by rahimdj On août - 22 - 2010

Cet article a été publié en accord avec son auteur.

Les enfants, dans leur langage imagé, utilisent une expression amusante pour désigner le générique de début et de fin, dans les films et les émissions : « achir », qui peut se traduire par « devoir » ou « exercice ». Le générique étant cet amoncellement de noms et d’expressions incompréhensibles et inutiles qui défilent interminablement, l’on peut comprendre (sans justifier) que les enfants, et aussi certains adultes illettrés (ou analphabètes), l’intitulent de cette manière.

Pour eux, tout ce qui est écrit évoque l’école et la contrainte. Ils se rappellent sans doute comme d’un souvenir désagréable le maître les obligeant sans cesse à déchiffrer, dans le livre de lecture, ces mots issus d’une langue étrangère.

La question qui vient immédiatement à l’esprit est : Pourquoi la lecture rebute-t-elle tant nos élèves Djiboutiens ?

Le fait que la langue enseignée ne soit pas leur langue maternelle peut expliquer certainement cet état des choses, mais ce n’est pas tout, on s’en doute. En fait, le rapport qu’ils entretiennent avec le livre est un facteur important. Les élèves qui ont le plus de difficultés avec la lecture sont issus de familles défavorisées, dont les moyens ne permettent pas d’acquérir ou d’accéder aux livres. Pour certains, même accéder au livre de lecture et pouvoir l’utiliser à la maison relève du luxe, les écoles qu’ils fréquentent ne disposant pas de suffisamment de livres.

Le seul livre qu’ils n’aient jamais tenu entre leurs mains étant celui que leur procure l’école, et celui-ci étant synonyme de travail, d’efforts et de contraintes, l’association entre livre/contrainte est vite faite. L’aspect « plaisir et découverte » est absent de ce schéma.

Durant l’année scolaire 2009-2010, j’ai eu l’idée d’inscrire mes élèves de 5ème Année A (Balbala 7) au CCFAR. Après deux ou trois semaines de collecte de l’argent, 38 élèves furent inscrits de cette manière.

Un de mes élèves se découvrit une passion pour l’histoire. Il venait souvent me voir et me rapportait avec enthousiasme ses découvertes ; il avait découvert que la lecture ouvrait vers un monde d’informations passionnantes et de savoir. Il en fut d’autant plus motivé et son niveau en vocabulaire et expression écrite s’en ressentait sensiblement. En effet, ses réponses écrites étaient plus étoffées et cohérentes, il pouvait écrire des phrases correctes.

Source : chakatouri83

Etre l’Homme de la situation

Posted by Braveheart On août - 20 - 2010

Bonjour tout le monde, Braveheart est de retour, les vacances sont finis, normal avec le maigre revenus de Djibcenter, je n’ai pas pu me rendre aux caraïbes, comme prévu :) .

Pour se la jouer intello sur la plage, j’avais pris avec moi quelques bouquins, et voila qu’au cours de mes lectures véloces, je découvre un mot qui me semble étranger  mais que je côtoie toujours, «la procrastination ».

Je vous rassure, cela n’a rien à voir avec le pancréas. Il s’agit tout simplement « de l’habitude de remettre à plus tard» toute chose constituant une tâche. Le livre est du très célèbre auteur Ken Blanchard, co-auteur du best-seller mondial (le manager Minute).

Ce livre qui s’intitule « l’Homme de la situation » est un joyau, en matière d’organisation personnelle, et de perfectionnement de soi.

Avec la rentrée qui s’annonce pour bientôt et le mois béni qui s’est présenté en pleine été, la plupart d’entre nous seront tentés de remettre à plus tard, de nombreux projets où tâches qui étaient convenus.

Mais pour l’auteur du livre (l’homme de la situation), ceci a des conséquences néfastes, car cela entraîne « un retard (pouvant être fatal), mais aussi une qualité médiocre du travail accompli et bien entendus cause un stress qui résulte de l’urgence ».

Mais comme toute auteur, qui se respecte, ce dernier nous propose une solution pour contrer « la procrastination », il s’agit de la méthode révolutionnaire des 3 P :

1. Priorité : faire un tri, afin de déterminer la priorité de chaque chose

2.  Propriété : (permet de bien définir la priorité) se rappeler de la déclaration des droits :

  • Fais la bonne chose
  • Fais-la pour de bonnes raisons
  • Fais-la avec les bonnes personnes
  • Fais-la au bon moment
  • Fais-la dans le bon ordre
  • Fais-la avec conviction
  • Fais-la pour obtenir les bons résultats

3. Et enfin l’engagement : (il faut vouloir), honorer ses engagements.

Ces trois règles sont indispensables quand on veut bien faire les choses, il faut tout d’abord hiérarchiser les tâches, les trier, affiner la façon de le faire pour ainsi dire honorer ses engagements.

Le monde d’aujourd’hui avance très vite, pour faire face aux nombreuses attentes, tant au niveau professionnel que personnel, il faut éradiquer « la procrastination » de nos vies. Il faut être à la hauteur, mais surtout il faut être l’homme de la situation, voire  l’homme de toutes les situations.

Des investisseurs canadiens à Djibouti

Posted by Djilanihr On août - 20 - 2010

Djibouti semble attirer les investisseurs canadiens. Trois semaines après le séjour djiboutien des responsables de la société québécoise GCI environnement, les dirigeants du groupe Green EnAirgy se trouvent au pays pour prospecter ses opportunités d’investissements dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé.

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, a reçu mardi dernier les dirigeants du groupe Green EnAirgy, domicilié au Québec et versée dans la production d’énergie renouvelable. Conduits par le consultant international Mohamed Aden qui est également le patron du cabinet-conseil ACDQ (Alliance commerciale Djibouti Québec), ces visiteurs de marque ont discuté des sujets d’intérêt commun avec leur hôte djiboutien.

Les deux parties prenantes ont évoqué les alternatives possibles face aux défis énergétiques auxquels est confrontée la République de Djibouti. Idem, le grand argentier du pays et les investisseurs canadiens ont abordé la politique économique du gouvernement djiboutien, les opportunités d’investissement de la place financière de Djibouti. Selon le président de Green EnAirgy, M Francis Tourigny, la rencontre avec le ministre a été fructueuse.

Puisqu’elle a débouché sur la tenue d’une réunion de travail prévue ce jeudi 19 août avec les hauts cadres et les techniciens de son ministère. Pour cause, les dirigeants du Groupe Green EnAirgy veulent injecter des investissements considérables dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé dans le pays.

Ainsi, les instigateurs de ce projet comptent jeter les bases d’un pont entre les communautés d’affaires de Djibouti et du Québec, et cela, dans un avenir immédiat. Rappelons que des représentants d’une autre société québécoise, GCI environnement avaient débarqué trois semaines auparavant à Djibouti avec des solutions pour traiter les déchets municipaux.

Ceci pour dire les deux chantiers en question relèvent de l’intérêt national. Leur aboutissement respectif devrait introduire des coûts abordables pour le plus grand nombre dans la consommation de l’énergie domestique. Bref, une telle finalité répond non seulement aux attentes des usagers djiboutiens mais aussi s’inscrit dans l’optique de l’INDS, le projet présidentiel d’une société plus solidaire.

Source : DjibAct