Les chauffeurs de la mort

Posted by Braveheart On septembre - 3 - 2010

Suite à une vidéo, que nous avons trouvée sur le net (voir ci-dessous), nous avons jugé important de rédiger un article traitant d’un phénomène extrêmement périlleux, qui cause de nombreux accident et morts dans notre pays. Il s’agit en effet des chauffeurs transportant le KHAT, ces chauffeurs irresponsables, sans foi ni loi, ces faucheurs intrépides, qui rasent tout sur leur passage et mettent constamment en péril la vie de nos concitoyens.

Il est temps de mettre un terme à ces conduites illégale, à ces fous du volant et ces maniacos-dépressives de la circulation. Nous devons réagir, nous devons interdire ce genre de manœuvre dans notre pays, dans nos rues, que côtoient nos enfants. Ce phénomène dure depuis très longtemps, dans l’insouciance et l’indifférence de tous.

Le nombre de personnes ayant perdus la vie dans ces conditions effroyables, ne se comptent plus (je n’ai pas les chiffres exactes, manque d’étude concernant le phénomène). Faudrait-il attendre un plus grand nombre de mort où d’accidents ? Quels chiffres doit-on exactement atteindre pour pointer du doigt cette calamité ?

La vie de nos concitoyens vaut-elle une botte de khat, à ce point méprisons-nous nos existences face à une herbe hallucinogène ? Peut-être me direz-vous, pourquoi ne pas s’en prendre aux autorités compétentes pour remédier directement à la chose ? Mais sachez, que c’est nous, le peuple, qui en premier souffrons de cette fatalité et que c’est à nous que revient le droit de dire stop, stop aux meurtriers sans conscience qui sèment la pagaille dans nos rues.  « L’insécurité vient de la société elle-même : c’est elle qui produit de la violence, c’est donc sur elle qu’il faut agir » (Lionel Jospin). Nous avons mis en place cette situation désolante en tolérant l’intolérable, il est temps d’y mettre un terme, en réagissant avec beaucoup de fermeté

La nouvelle publicité qui buzz à Djibouti

Posted by rahimdj On septembre - 1 - 2010

Voici une nouvelle publicité pour la farine de la Minoterie de la Mer Rouge qui est sortie récemment de la production BlackSightProduction. La publicité met en valeur la qualité de la farine, qui est le principal objectif de la société et pour cela met en évidence le parcours d’un agent qui, au péril de sa vie, fait tout pour livrer la farine.

La farine sera ensuite utilisée pour faire le fameux « Samboussa ». Tout les acteurs sont des djiboutiens et j’avoue que ça fait vraiment plaisir :)

Etudiant : Le samurai du temps moderne

Posted by Braveheart On août - 30 - 2010

A ces braves, qui vivent dans l’indifférence, lutte pour survivre et qui tiennent tête à la vie malgré ses écumes. A ceux, qui dans le froid retroussent leur manches, parcourent des kilomètres et assument leurs impératifs. A ces héros de l’obscur qui combattent pour se faire un demain, pour bâtir un avenir, je lève tout simplement ma plume.

Il est vrai que bien souvent les contraintes de la vie, nous obligent à baisser les bras, à nous laisser emporter dans le laisser aller, à ne plus vouloir aller de l’avant. Mais ces combattants du savoir, ces mercenaires de la connaissance ne reculent devant rien, pour atteindre leur objectif le plus cher, celui d’amasser non de l’argent mais le savoir proprement dit.

Les blocages, viennent aussi de la société, combien de fois, n’avons-nous pas entendus que l’égalité des chances était inexistante, qu’a quoi bon d’avoir entrepris de longues études, si c’est pour finir agent de sécurité? (manque de notoriété familiale»). Ces mauvaises langues (bien que souvent illustratrice de la réalité) ne devrait pas toucher, la bravoure, ni la ténacité des étudiants.

Un étudiant, doit toujours garder dans sa tête l’idée, qu’un Etat est une machine qui se nourrit de savoir-faire, et que demain c’est son savoir-faire, qui fera la différence devant les investisseurs étrangers où nationaux, la compétence est la clé du succès et c’est sur cette carte que doit tout miser un étudiant.

Ce qui caractérise aussi un étudiant, c’est cet état-de-créativité constante, un étudiant doit déborder d’imagination, avoir de nombreux projets, ordonner ses projets, mais le plus importants croire a ses projets. Ce qui au final, fait la différence, c’est l’obstination, vaincra qui jusqu’au bout croira.

Le plus important, ne jamais oublier, que l’opportunité de faire des longues études, n’est pas donné à tout le monde (surtout en Afrique). C’est pourquoi, ceux qui bénéficient de cette chance, doivent maintenir le cap, malgré les nombreuses intempéries et obstacles qui peuvent se présenter.

Récolte des premières dattes à Djibouti

Posted by Djibcenter On août - 24 - 2010

Dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire, notamment dans les zones rurales, des vitro-plants de palmiers dattiers importés d’Arabie Saoudite, ont été distribués et plantés dans les différentes localités, dans le nord comme dans le sud du pays.

Outre l’objectif susvisé, pour le Centre d’Etude et de Recherche de Djibouti (CERD) qui pilote le projet de culture in vitro du palmier dattier, cette opération était une occasion pour suivre et analyser les comportements (croissance, taille, floraison, etc.) des vitro-plants plantés dans les régions où les conditions climatiques, édaphiques et hydriques sont différentes.

Après seulement deux ans et 8 mois, la palmeraie de Daïmoli est la seule qui a donnée la première récolte. Les dattes sont de très bonnes qualités et de gros calibres ! Dans la plupart des palmeraies plantées à la même période, aucune floraison n’a été observée. Ceci explique que l’on s’intéresse davantage à cette palmeraie pas comme les autres.

Initialement, rien ne distinguait les vitro-plants de Daïmoli de ceux plantés dans les autres localités. Il s’agissait des mêmes variétés issues de la même technologie et phénotypiquement identiques. Le succès de la palmeraie de Daïmoli s’expliquerait donc par d’autres facteurs d’ordre environnemental. Parmi ceux-ci, l’abondance et la qualité de l’eau semble avoir joué un rôle majeur.

Cette palmeraie est irriguée par un système gravitaire à partir d’une source pérenne qui flue continuellement. A cela s’ajoute, l’entretien et le savoir-faire des personnes impliquées. La palmeraie est supervisée depuis sa création par Omar Osman, un technicien agricole formé à cet effet. L’entretien quotidien est assuré par Ahmad Mohamed, ouvrier agricole très expérimenté et formé sur le terrain à Randa auprès des coopérants agricoles.

En plus du travail d’entretien qu’il fait avec professionnalisme et beaucoup de minutie, M. Ahmad sait communiquer avec les dattiers, seule espèce sensible à la présence humaine ! Si je m’absente quelques jours, les dattiers me « boudent » un moment et mettent du temps à revenir à leur état normal, nous confia t-il avec ironie. Tous ces facteurs réunis dévoilent le secret de la réussite de la palmeraie de Daïmoli.

Pour le CERD, ils représentent des précieuses leçons à tirer de l’expérimentation et pouvant être appliquées aux vitro-plants qui sortiront bientôt du laboratoire de culture in vitro. Daïmoli devrait donc naturellement constituer un site favori du CERD pour l’expérimentation de ses vitro vitro-plants.

Selon le chercheur Moussa Omar Youssouf, la réussite du projet de Palmeraie est due en partie au dynamisme du président de l’association pour le développement intégré du Mabla Adim, M. Houmed Hassan Hamadou et au soutien indéfectible du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahamoud Ali Youssouf, président d’honneur de l’association Adim.

Source : Djibact, Lanation

Le Mariage

Posted by Braveheart On août - 23 - 2010

L’été dit-on est propice à l’amour, aux sentiments, à la complaisance et à toutes les bonnes choses, qui font qu’on s’attache davantage à cette vie. Mais l’été est plus particulièrement convenable au mariage, la chaleur et le soleil y rajoutent un charme original, à cet événement qui regroupe deux êtres et qui fait le bonheur de tout le monde (le bonheur étant relatif, vu la tête que font les époux lors de la traditionnelle cérémonie de mariage :) )

Mariage, mariage, c’est vrai, que pendant l’été on entend parler beaucoup, même un  peu trop, au point que cela offusquent où encouragent la plus part d’entre nous. Pourquoi donc, autant de raffut autour d’un événement qui engage autant de responsabilité et qui mobilise il faut dire beaucoup la finance.

Pour mieux cerner le sujet, mettons l’aspect religieux à l’écart et concentrons-nous sur l’aspect social, mieux l’impact affable du mariage, au-delà des chants et des danses qui le glorifie, sans expliquer sa réelle essence et son véritable but.

Au-delà, de l’union de deux (2) personnes, le mariage est l’alliance qui rattache l’homme à la femme, la pudeur au tabou et l’interdit à l’obligation. Il est ce contrat, qui unifie les impossibles contraintes de la vie, son rôle d’unificateur est indissociable de la  vie humaine.

Mais unifié n’est pas toujours son rôle, il joue également le rôle phare du séparateur, le rôle de diviser les Hommes, en clan, en tribus et en famille lui est également dû. Il est de loin, la plus riche création de l’Homme.

Il renvoi notamment dans la société à de nombreux préjugés, un homme marié inspire confiance (par la responsabilité qui l’engage envers sa femme), une femme mariée mérite tout les honneurs. Par contre ceux qui ne le sont pas sont assez mal vus, l’homme passera pour un Casanova en furie et la femme non-mariée pour une paumée qui n’a pas su se faire sa place dans la société.

De nos jours, de nombreuses individualités lui tiennent tête, réfutant son existence, mais au-delà de tout les étiquettes qu’on lui porte, le mariage, reste quant à lui Fidel à sa substance et a son objectif, celui d’accoler, de morceler la société. Qu’on ne l’apprécie où pas, il sera le Régulateur de notre espèce, jusqu’à ce que l’ingéniosité de l’Homme lui trouve un remplaçant digne de le réformer.

Des livres et des élèves

Posted by rahimdj On août - 22 - 2010

Cet article a été publié en accord avec son auteur.

Les enfants, dans leur langage imagé, utilisent une expression amusante pour désigner le générique de début et de fin, dans les films et les émissions : « achir », qui peut se traduire par « devoir » ou « exercice ». Le générique étant cet amoncellement de noms et d’expressions incompréhensibles et inutiles qui défilent interminablement, l’on peut comprendre (sans justifier) que les enfants, et aussi certains adultes illettrés (ou analphabètes), l’intitulent de cette manière.

Pour eux, tout ce qui est écrit évoque l’école et la contrainte. Ils se rappellent sans doute comme d’un souvenir désagréable le maître les obligeant sans cesse à déchiffrer, dans le livre de lecture, ces mots issus d’une langue étrangère.

La question qui vient immédiatement à l’esprit est : Pourquoi la lecture rebute-t-elle tant nos élèves Djiboutiens ?

Le fait que la langue enseignée ne soit pas leur langue maternelle peut expliquer certainement cet état des choses, mais ce n’est pas tout, on s’en doute. En fait, le rapport qu’ils entretiennent avec le livre est un facteur important. Les élèves qui ont le plus de difficultés avec la lecture sont issus de familles défavorisées, dont les moyens ne permettent pas d’acquérir ou d’accéder aux livres. Pour certains, même accéder au livre de lecture et pouvoir l’utiliser à la maison relève du luxe, les écoles qu’ils fréquentent ne disposant pas de suffisamment de livres.

Le seul livre qu’ils n’aient jamais tenu entre leurs mains étant celui que leur procure l’école, et celui-ci étant synonyme de travail, d’efforts et de contraintes, l’association entre livre/contrainte est vite faite. L’aspect « plaisir et découverte » est absent de ce schéma.

Durant l’année scolaire 2009-2010, j’ai eu l’idée d’inscrire mes élèves de 5ème Année A (Balbala 7) au CCFAR. Après deux ou trois semaines de collecte de l’argent, 38 élèves furent inscrits de cette manière.

Un de mes élèves se découvrit une passion pour l’histoire. Il venait souvent me voir et me rapportait avec enthousiasme ses découvertes ; il avait découvert que la lecture ouvrait vers un monde d’informations passionnantes et de savoir. Il en fut d’autant plus motivé et son niveau en vocabulaire et expression écrite s’en ressentait sensiblement. En effet, ses réponses écrites étaient plus étoffées et cohérentes, il pouvait écrire des phrases correctes.

Source : chakatouri83

Des investisseurs canadiens à Djibouti

Posted by Djilanihr On août - 20 - 2010

Djibouti semble attirer les investisseurs canadiens. Trois semaines après le séjour djiboutien des responsables de la société québécoise GCI environnement, les dirigeants du groupe Green EnAirgy se trouvent au pays pour prospecter ses opportunités d’investissements dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé.

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, a reçu mardi dernier les dirigeants du groupe Green EnAirgy, domicilié au Québec et versée dans la production d’énergie renouvelable. Conduits par le consultant international Mohamed Aden qui est également le patron du cabinet-conseil ACDQ (Alliance commerciale Djibouti Québec), ces visiteurs de marque ont discuté des sujets d’intérêt commun avec leur hôte djiboutien.

Les deux parties prenantes ont évoqué les alternatives possibles face aux défis énergétiques auxquels est confrontée la République de Djibouti. Idem, le grand argentier du pays et les investisseurs canadiens ont abordé la politique économique du gouvernement djiboutien, les opportunités d’investissement de la place financière de Djibouti. Selon le président de Green EnAirgy, M Francis Tourigny, la rencontre avec le ministre a été fructueuse.

Puisqu’elle a débouché sur la tenue d’une réunion de travail prévue ce jeudi 19 août avec les hauts cadres et les techniciens de son ministère. Pour cause, les dirigeants du Groupe Green EnAirgy veulent injecter des investissements considérables dans la mise en œuvre de solutions environnementales et la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et de leur stockage par air comprimé dans le pays.

Ainsi, les instigateurs de ce projet comptent jeter les bases d’un pont entre les communautés d’affaires de Djibouti et du Québec, et cela, dans un avenir immédiat. Rappelons que des représentants d’une autre société québécoise, GCI environnement avaient débarqué trois semaines auparavant à Djibouti avec des solutions pour traiter les déchets municipaux.

Ceci pour dire les deux chantiers en question relèvent de l’intérêt national. Leur aboutissement respectif devrait introduire des coûts abordables pour le plus grand nombre dans la consommation de l’énergie domestique. Bref, une telle finalité répond non seulement aux attentes des usagers djiboutiens mais aussi s’inscrit dans l’optique de l’INDS, le projet présidentiel d’une société plus solidaire.

Source : DjibAct

La naissance d’un nouveau chemin de fer à Djibouti

Posted by Fahima HAZZA On août - 20 - 2010

La société éthiopienne de chemin de fer (ERC) a proposé une offre à la société de chemin de fer chinoise (CRC), pour prendre en main le projet de chemin de fer d’Addis –Abeba/Me’ Eso. Me’ Eso est une ville qui est situé à 302 kilomètres à l’Est de la capitale éthiopienne.

Getachew Betru, le directeur général d’ERC a signé, la semaine dernière, le contrat d’accord avec Cui Jiangli le directeur général de CRC.

Ces cinq dernières années, l’Ethiopie, avec son plan  « Croissance et Transformation », s’est vu construire d’énormes usines d’engrais, plusieurs centrales hydroélectriques mais également les futures constructions d’un chemin de fer qui figurent parmi les objectifs majeurs du gouvernement.

L’ERC s’est chargé de la construction d’un chemin de fer à longueur de 2000Km qui s’étendra d’Addis-Abeba au Port de Djibouti. Le gouvernement chinois a donné le feu vert pour le financement de la plus part des projets avec des emprunts à long terme.

Cependant, selon le président du conseil d’ERC, la construction d’un kilomètre de chemin de fer nécessite 40 millions de Birr, ce qui obligerait le gouvernement éthiopien à emprunter 80 milliards de Birr pour la construction de ce chemin de fer. Une somme bien plus élevée que le budget national de cette année soit 77 milliards.

« La signature du contrat est le début de la réalisation d’un grand projet. Nous avons traversé plusieurs étapes pour arriver à ce résultat. La coopération entre ERC et CRC est très cordiale et nous sommes très satisfaits de cet accord. » a déclaré un haut responsable d’ERC aux médias chinois.

Source : Capital Ethiopia

Flash : Interview avec le président de l’ODDID

Posted by Djibcenter On août - 18 - 2010

Interview avec le président de l’organisation de la Diaspora pour le Développement et l’Investissement à Djibouti (L’ODDID), Alexis MOHAMED.

Bonjour Monsieur Alexis MOHAMED, de prime abord merci  d’avoir accepté cette interview pour le magazine Djibcenter.

  • Mr MOHAMED, vous êtes notamment le président de l’ODDID (Organisation de la Diaspora pour le Développement et l’Investissement à Djibouti), Comment vous est venue l’idée de créer une telle organisation?

D’abord, permettez-moi de vous remercier pour cette interview. En ce qui concerne la création  de  l’ODDID, c’est avant tout,  une prise de conscience tout à  fait naturelle, parce qu’il m’a semblé nécessaire et urgent que la communauté Djiboutienne d’où qu’elle soit devait  se structurer et rattraper son retard face aux autres communautés africaines. Elle ne doit pas s’enfermer uniquement que dans les envois des livres ou des médicaments. Les actions de la Diaspora notamment celles en direction de son pays doit se faire sur le long terme tout en prenant part au débats  et décisions dans les institutions internationales. Elle doit également s’investir d’avantage dans son pays d’accueil, ce qui est assez rare malheureusement.

  • Pouvez-vous nous rappeler les objectifs de cette organisation en quelques mots ?

Comme vous le savez, la diaspora Djiboutienne constitue un élément stratégiquement important. Et sa structuration et son implication dans le développement du pays est donc essentielle car elle a, me semble t-il, un rôle majeur à jouer  dans les processus des projets socio-économiques.

L’ODDID veut donner une réelle impulsion du rôle des émigrants, pour qu’ils soient les principaux acteurs de l’établissement de relations entre émigration et développement dans leur pays, car elle représente une manne de connaissances et d’expériences de terrain  pour mieux accompagner les défis auxquels notre pays doit faire fasse, comme l’emploi, l’éducation, la santé, la jeunesse…

  • Comment se sont présentées les premières expériences avec l’ODDID ?

Vous savez, quelque soit les difficultés que l’on puisse rencontrer,  toute expérience est toujours positive que cela soit dans l’action individuelle ou collective, et en ce qui concerne cette organisation, la conscience de la structuration est très bien accueillie par l’ensemble des Djiboutiennes et Djiboutiens et au-delà de la France. Mais le prochain renouvellement de l’ensemble du bureau  sera encore plus capital pour qu’enfin nous puissions lancer les grands travaux.

  • D’où viennent les ressources qui financent l’organisation dans ses déplacements, colloques et autres ?

Pour être honnête, comme l’ODDID est une toute jeune organisation, il est très difficile de prétendre à des subventions et notamment européennes. Et pour financer nos déplacements comme nos actions, chaque membre du bureau y contribue. Nous n’avons donc aucune aide financière de la part de qui que ce soit. Mais cela n’est absolument rien quand on est animée et déterminé par son engagement. Et je peux vous dire combien cela reste valorisant.

  • Quelles sont les missions prévues dans l’immédiat de l’ODDID ?

Après le colloque du mois de février à Nantes, il nous a semblé urgent d’élargir le bureau et surtout de motiver encore plus des compétences à nous rejoindre pour combler certaines lacunes dans le cadre de l’élaboration des projets portés par l’ODDID. Il est par ailleurs prévu aussi  au mois de janvier-février prochain, l’organisation d’un premier congrès sur Paris, à condition bien évidement que les finances nous le permettent.

  • Votre organisation cible particulièrement les jeunes du pays, sachant que votre siège social se trouve à l’étranger, comment comptez-vous vous y prendre ?

Je pense que vous confondez le CNDES et l’ODDID. Les réflexions et propositions menées dans le cadre du CNDES sur  la politique économique et sociale à Djibouti n’ont rien à voir avec la démarche de l’ODDID qui concerne uniquement la Diaspora Djiboutienne. Mais il est vrai qu’aujourd’hui, comme hier ou comme demain, la question de notre jeunesse doit rester un sujet central de notre politique nationale, car elle est l’avenir du pays. D’ailleurs, certaines initiatives ont été entreprises par le Président de la République, comme le SNA ou  l’accès au crédit dans le cadre de la création, mais nous devons encore aller plus loin. La question de la jeunesse doit se greffer à toutes les politiques mises en place et c’est la raison pour laquelle j’ai déjà proposé la création d’un observatoire et à l’élection d’un commissaire à l’égalité de chance pour répondre aux inégalités, quand à l’accès à l’emploi, à la formation voir même au stage en entreprise et ainsi dégripper l’ascenseur social qui me semble en panne. Mais je reste très optimiste la dessus car la volonté du gouvernement reste sans faille.

  • Se concentrer sur le développement économique du pays, étant votre vocation principale, ne pensez-vous pas que l’économie d’un pays est étroitement liée à sa politique ?

Bien évidemment que notre développement économique doit rester notre objectif principal cependant, il doit être accompagné d’une politique sociale pour un meilleur partage de la richesse et répondre aux attentes de nos concitoyens.

Mais il ne faut pas oublier que la République de Djibouti part avec un grand handicape dans son développement économique, puisse qu’elle n’exploite aucune richesse naturelle. Néanmoins,  toutes les actions doivent s’inscrire dans une politique globale qui déterminerait les priorités comme les urgences. Cela permettrait la fluide de leur gestion et faciliterait la coordination. Et c’est la raison pour laquelle j’ai proposé au Président de la République, la création d’un Conseil Economique et Social ou le BESRID (Bureau d’Evaluation, de Suivi et pour les Recherches de Initiatives de Développement).

L’autre urgence est de développer la création de plus de richesse, promouvoir d’avantage la création et  aider les entreprises existantes à se diversifier et à se consolider et en échange elles devront participer d’avantage à la formation à l’insertion et à l’exclusion. Aujourd’hui nous avons un secteur privé très fragile parce qu’il vit en grande partie grâce au seul secteur publique, seul client potentiel et surtout faire respecter les règles de la réelle concurrence.

  • Dites-nous monsieur MOHAMED  vous,  qui depuis maintenant quelques temps, partagez vos articles sur Djibcenter, qu’est que cela vous fait ? Quelle serait votre avis sur ce site ?

Tout d’abord c’est avec un réel  plaisir que je partage avec vous et notamment par le biais de votre site, des idées et de réflexions qui me paraissent pertinentes  et  tout  cela  bien évidemment, dans un esprit constructif. Et j’admire la neutralité de toute l’équipe sur les débats qui peuvent en découler et c’est  un de rare site ou l’extrémisme et le tribalisme n’ont pas leur place. Et je n’ aurais qu’un mot à dire « MERCI ».

Merci à vous de nous avoir accordé cette interview. Nous vous souhaitons beaucoup de courage pour la suite ainsi qu’à toute l’équipe.

La technologie réduit l’analphabétisme

Posted by rahimdj On août - 17 - 2010

D’après une expérience positive menée par Worldreader.org sur la lecture des ebooks en Ghana, il apparait que l’utilisation des livres électroniques tels que le Kindle contribue à l’alphabétisation.

«Durant cette expérimentation, nous avons constaté que les liseuses Kindle et les livres électroniques aidaient les nou veaux lecteurs dans leur apprentisage de la lecture, incitaient les enfants à lire d’avantage, et don naient accès à des cen taines de milliers de livres, en moins de temps et à moindre coût que les livres papier.»

Surtout pour les enfants, cette nouvelle stratégie éducative porte grandement ses fruits puisqu’elle stimule non seulement leur curiosité mais aussi leur motivation d’apprendre et de lire. Un point positif pour la technologie!

« Nous avons reçu l’accord du minis tère de l’éducation Ghanéen pour faire un essai à plus large échelle en octobre qui por tera sur 336 Kindles dans quatre écoles. Nous allons en mesu rer les résul tats de façon très pré cise, regar der com ment les liseuses affectent les habi­tudes de lec ture et esti mer à quel point elles aident à l’alphabétisation. Ensuite, nous déploie ront cela à plus large échelle, dans d’autres pays d’Afrique et en Amérique du Sud. Nous tra vaillons égale ment avec des éditeurs locaux pour numé ri ser des livres qui autre ment seraient lais­sés de coté dans la numé ri sa tion glo bale qui touche tous les livres «   affirme Susan Moody  de Worldreader.org.

Puisque cette stratégie éducative a bel et bien porté ses fruits au Ghana, il apparait clair que cela pourrait aussi fonctionner à Djibouti…Il serait grand temps de profité des bienfaits de la technologie.

Source : Worldreader.org, rww

Le Réseau de la Diaspora de Djibouti du Canada (RDDC) a pour mission de mobiliser les djiboutiens de la diaspora et d’encourager leurs contributions au développement social et économique de Djibouti. Le Réseau appuie des actions d’intérêt général avec comme priorités la réduction de la pauvreté, le renforcement de l’économie du savoir et le renforcement des capacités locales.

A cet effet le Réseau vous annonce le lancement de la compétition des bourses académiques pour l’Édition 2010-2011. On vous encourage de visiter leur site web (www.rdd-ddn.org) pour avoir plus d’information sur les différentes bourses et les activités du Réseau.

La date limite des soumissions des dossiers est prévue pour le 30 septembre de cette année et les noms des gagnants sera annoncé juste un mois après.

Pour tout autre contact ou information, vous pouvez les joindre à l’adresse www.rdd-ddn.org/Contact.html

Bonne chance à tous

Effondrement d’un mur à Haramous : 7 morts

Posted by Djibcenter On août - 5 - 2010

Sept personnes ont trouvé la mort ce mercredi dans l’effondrement d’un mur séparant un hangar de stockage d’aliments situé dans la zone d’Haramous ( Djibouti).

L’incident a eu lieu tôt ce matin lorsque le mur s’est effondré en causant plusieurs autres blessés.

Selon un communiqué de la gendarmerie, onze ouvriers du bâtiment se trouvaient sur les lieux au moment du drame survenu dans un hangar servant de dépôt à un commerçant de la place.

Voir le reste de l’information sur DjibAct

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Toute l’équipe Djibcenter envoie ses sincères condoléances aux familles des victimes : Que dieu ait pitié de leur âmes, inalilah wa ina ileyhi rajiouune

Le Japon promet une coupe du monde en Hologrammes

Posted by rahimdj On août - 4 - 2010

Pour la coupe du monde 2022, le Japon a promit, que si il était choisi comme pays hôte, de préparer et diffuser toute la coupe en hologrammes.

Cela veut dire qu’il s’engage à déployer des images holographiques dans les stades du monde entier…oui mesdames et messieurs du monde entier! Un vrai challenge! . Donc concrètement, les spectateurs n’auront plus qu’a se rendre dans le stage le plus proche de sa maison, et tout les matchs apparaitront devant lui comme si il se trouvait vraiment à Tokyo!

Cet ambitieux projet qu’on surnomme d’ailleurs « Universal Fan Fest » est d’une valeur de  6 milliards de dollars!

Les images seraient captées par plus de deux cent caméras vidéo HD sur 360 degrés. Le son serait récupéré via des dizaines de micros pour ajouter un maximum de réalisme.

Une idée révolutionnaire qui séduit plus d’un…personnellement je prie pour que le japon soit le pays hôte, et puis je pourrais tout simplement me rendre au stade Gouled pour suivre tranquillement mon match :)